mardi 15 juin 2010
Mais où est passé le régulateur dans l'industrie agro-alimentaire? Le pain d'épices sans épices!
vendredi 11 juin 2010
Augmentez votre apport de micronutriments et vitamines: mangez cru même au restaurant!
Ensuite avec et à cause de l'industrialisation c'est devenu un cauchemar. On mange assez mal au restaurant sauf dans les adresses prestigieuses. Mais surtout il y avait la fumée! Je me souviens d'un restaurant où la cuisine était excellente et faite à partir de produits frais de grande qualité, Chez Pierre. J'y allais de temps en temps et un jour je suis reparti, deux fumeurs de cigare encadrait la table proposée et il n'y avait plus d'autre places... J'aime bien le cigare une fois par an mais je déteste sa fumée sur les hors d'oeuvre.
D'une manière générale les restaurateurs utilisent des produits assez banals voire de qualité inférieure et les cuisinent pour en faire de beaux plats dans le meilleur des cas avec un goût reconnaissable. Cette dérive est particulièrement fréquente et rentable depuis que des firmes agro-alimentaires leur offrent des plats préparés de toutes sortes qu'ils n'ont qu'à réassortir et recuire.
Le restaurant est devenu un endroit où on paye très cher une alimentation très pauvre en principes vitaux et très riche en calories (les matières grasses et les sucres ou amidons ne coutent pas cher...).
Il faut donc être très sélectif. En dehors des restaurants étoilés où on ne peut aller manger tous les jours il y a des restaurants qui travaillent des produits frais chaque jour, il faut les trouver. Il y a des restaurants qui servent des poissons sauvages et non pas de la dorade grecque d'élevage à 4 Euro le kg chez Métro!
Il y a aussi des cafétérias fantastiques où les produits sont simples les plats classiques mais où c'est du frais!
Mais dans l'adversité je reviens aux fondamentaux, je mange des huîtres, du poisson sauvage vapeur ou bien un tartare de poisson sauvage ou de viande quand j'ai confiance, des haricots verts, de la salade et une salade de fruits ou un ananas frais. Et je sors en pleine forme ce qui est essentiel surtout à midi.
Ensuite il y a des restaurants bio qui ne sont pas idéologisés au végétarisme et où les plats sont extraordinairement riches en principes vitaux (micronutriments, fibres et vitamines) comme par exemple le restaurant du biocoop Grandeur Nature à Toulouse ...
Et il y a aussi les restaurants japonais mais à condition d'abuser des sashimi et non pas des sushis riches en riz blanc d'index glycémique élevé et assez pauvres en poisson.
Enfin l'essor du cru a fini par produire un marché et l'offre se développe, à Paris il y a un nouveau restaurant du cru qui pousse l'ouverture jusqu'à à avoir une plancha pour les cuits... Je vais l'essayer.
http://www.restaurantcru.fr/
lundi 31 mai 2010
Vin rouge de raisins bio: Nivatoli
Vin rouge de raisins bio: Saint Chinian le Mas des Huppes
Vin rouge de raisins en biodynamie: Expression du Millésime de David Poutays
Un vin d'une extraordinaire richesse aromatique, à coup sur un faible rendement et un alcool très peu perceptible. Les fruits rouges sont dominants avec le cassis, la framboise et une touche de myrtilles. Aucun mal de tête après une consommation modérée, pas de crampes pas de bouche sèche. David Poutays est arrivé à faire un vin harmonieux et souple qui se boit avec grand plaisir sur un gigot d'agneau mais aussi sur d'autres viandes rouges, des poissons gras et de grandes salades... A ce prix une aubaine!
http://www.mounissens.com/fr/index.php
Cancer du sein et sulforaphanes
Les cellules cancéreuses sont des cellules qui portent des altérations complexes de la différentiation, de la régulation des mitoses, de l'essaimage et du métabolisme. Ces altérations génétiques intéressent plusieurs gènes qui sont par ailleurs impliqués dans la différenciation normale c'est à dire l'embryogénèse ou les processus de régénération cellulaire. Par ailleurs les populations de cellules cancéreuses contiennent des cellules souches qui seraient à l'origine entre autres des capacités évolutives de ces tumeurs et de leur résistance aux chimiothérapies. Plusieurs substances phytochimiques les phytonutriments interfèrent avec ces gènes au niveau des cellules souches et en particulier les sulforaphanes. Le broccoli mais aussi les choux, et autres crucifères contiennent des sulphoraphanes. Yanyan Li et coll ont mis en évidence que les sulforaphanes inhibent ces cellules souches ce qui confirme leur intérêt en prévention primaire et secondaire du cancer du sein.
Recommandations
1/ intégrer les crucifères dans votre régime
2/ attention la cuisson au micro-ondes détruit beaucoup les phytonutriments
3/ le chou fermenté cuit à la vapeur ou à basse température, le broccoli vapeur ou en jus de légumes, les graines de broccoli germées sont de très bonnes options
4/ une fois de plus faites doser votre vitamine D!
5/ optimiser le rapport W3/W6, c'est à dire les apports en acides gras essentiels. Pour ce faire supprimez l'huile de tournesol et les autres huiles riches en W6, mangez vert c'est à dire des feuilles, salades, blettes, céleri, persil, épinards; des noix et du poisson sauvage gras.
6/ ce qui est très important c'est de comprendre la synergie des traitements pour les patientes qui ont un cancer du sein: arrêt du tabac, alimentation très riche en phytonutriments et basse en calorie, exercice physique sont les meilleurs alliés des traitements curatifs (radio-chimio-chirurgie).
Reference
1/ Sulforaphane, a Dietary Component of Broccoli/Broccoli Sprouts, Inhibits Breast Cancer Stem Cells
- Yanyan Li1,3,
- Tao Zhang1,
- Hasan Korkaya2,
- Suling Liu2,
- Hsiu-Fang Lee1,
- Bryan Newman1,
- Yanke Yu1,
- Shawn G. Clouthier2,
- Steven J. Schwartz3,
- Max S. Wicha2, and
- Duxin Sun1
+ Author Affiliations
-
Authors' Affiliations:1Department of Pharmaceutical Sciences, College of Pharmacy, University of Michigan and 2Comprehensive Cancer Center, Department of Internal Medicine, University of Michigan; and 3Department of Food Science and Technology, The Ohio State University, Columbus, Ohio
- Corresponding Authors:
Duxin Sun, Department of Pharmaceutical Sciences, University of Michigan, 428 Church Street, Room 2020, Ann Arbor, MI 48109. Phone: 734-615-8740; Fax: 734-615-6162; E-mail: duxins@umich.edu, Max S. Wicha, Department of Internal Medicine, University of Michigan Comprehensive Cancer Center, 1500 East Medical Center Drive, Room 6302, Ann Arbor, MI 48109. Phone: 734-936-1831; Fax: 734-615-3947; E-mail: mwicha@umich.edu, and Steven J. Schwartz, Department of Food Science and Technology, The Ohio State University, 2015 Fyffe Ct., 235 Parker Food Science & Technology Building, Columbus, OH 43210. Phone: 614-292-2934; Fax: 614-292-4233; E-mail: schwartz.177@osu.edu.
Abstract
Purpose: The existence of cancer stem cells (CSCs) in breast cancer has profound implications for cancer prevention. In this study, we evaluated sulforaphane, a natural compound derived from broccoli/broccoli sprouts, for its efficacy to inhibit breast CSCs and its potential mechanism.
Experimental Design: Aldefluor assay and mammosphere formation assay were used to evaluate the effect of sulforaphane on breast CSCs in vitro. A nonobese diabetic/severe combined immunodeficient xenograft model was used to determine whether sulforaphane could target breast CSCs in vivo, as assessed by Aldefluor assay, and tumor growth upon cell reimplantation in secondary mice. The potential mechanism was investigated using Western blotting analysis and β-catenin reporter assay.
Results: Sulforaphane (1-5 μmol/L) decreased aldehyde dehydrogenase–positive cell population by 65% to 80% in human breast cancer cells (P < 0.01) and reduced the size and number of primary mammospheres by 8- to 125-fold and 45% to 75% (P < 0.01), respectively. Daily injection with 50 mg/kg sulforaphane for 2 weeks reduced aldehyde dehydrogenase–positive cells by >50% in nonobese diabetic/severe combined immunodeficient xenograft tumors (P = 0.003). Sulforaphane eliminated breast CSCs in vivo, thereby abrogating tumor growth after the reimplantation of primary tumor cells into the secondary mice (P < 0.01). Western blotting analysis and β-catenin reporter assay showed that sulforaphane downregulated the Wnt/β-catenin self-renewal pathway.
Conclusions: Sulforaphane inhibits breast CSCs and downregulates the Wnt/β-catenin self-renewal pathway. These findings support the use of sulforaphane for the chemoprevention of breast cancer stem cells and warrant further clinical evaluation. Clin Cancer Res; 16(9); 2580–90. ©2010 AACR.
samedi 29 mai 2010
Sucre et fructose tout justes parfumés aux fruits de ... Corrèze
Autre remarque, ces industriels de l'agrobusiness qui n'ont pas trois sous pour faire un produit convenable ont cependant de l'argent pour la boîte de communication qui a fait l'étiquette. Et là le même modèle: le terroir fait vendre donc mettez du terroir si vous ne mettez pas de fruit! La Corrèze, rurale et politique à souhait, une terre de consensus, Chirac et Hollande tout un programme oui mais voilà les confitures de Valade c'est de la junk food!
A éviter.
Références
Les confitures Valade
http://www.lamontagne.fr/editions_locales/brive/confitures_valade_en_pleine_croissance_vertueuse@CARGNjFdJSsHFhoDBxg-.html
Confitures sans sucre ajouté
http://www.francis-miot.com/produits/gourmandise.php?famille=Confitures
Le référentiel du régulateur étatique qui a été manifestement abusé par le régulé
Les appellations trompeuses mais légales :
Elles sont régies par la directive 2001/113/CE du Conseil du 20 décembre 2001 relative aux confitures, gelées et marmelades de fruits destinées à l'alimentation humaine.La confiture est obtenue en cuisant des fruits avec du sucre dans des proportions bien définies :
- la confiture extra : au minimum 45 g de pulpe de fruits pour 100 g de produit fini avec du sucre raffiné ou sucre blanc raffiné
- la confiture : au minimum 35 g de pulpe de fruits pour 100 g de produit fini avec du sucre raffiné ou du sucre blanc raffiné
- la gelée extra : au minimum 45 g du jus clair tamisé des fruits cuits pour 100 g de produit fini avec du sucre raffiné ou du sucre blanc raffiné
- la gelée : au minimum 35 g du jus clair tamisé des fruits cuits pour 100 g de produit fini avec du sucre raffiné ou du sucre blanc raffiné
- la marmelade : 20 g de pulpe, de purée, de jus extrait ou d'écorces d'agrumes pour 100 g de produit fini avec du sucre roux ou de la cassonade.
