http://www.foodandnutritionresearch.net/index.php/fnr/article/view/31694
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27680091
http://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2530902
A true battle of correlation and observational data.
vendredi 9 décembre 2016
mercredi 7 décembre 2016
La vallée du Jourdain au paléolithique
En Israël
Régime paléolithique : des fouilles révèlent ce qu'il était vraiment
par Audrey Vaugrente
Plus de 9 000 fossiles de plantes comestibles ont été exhumés en Israël. Une découverte majeure qui suggère que le régime paléolithique était plus varié qu’on ne le pensait.

Ce pépin de raisin fossilisé livre de nombreux indices sur le régime paléolithique. Dans la vallée du Jourdain, en Israël, une véritable mine de renseignements a été découverte. Plus de 9 000 restes de plantes comestibles ont été exhumés par une équipe de l’université hébraïque de Jérusalem. Ils ont été consommés par des hommes de l’Âge de Pierre, expliquent les chercheurs dans la revue de l’Académie américaine des sciences, PNAS. Leur analyse livre des détails précieux sur l’alimentation de nos ancêtres.
10 espèces disparues
Les adeptes du paleo diet semblent avoir visé juste : outre les animaux chassés et les poissons pêchés, les hommes du paléolithique s’en remettaient à la flore disponible. Et leur régime était plutôt varié, à en juger par cette dernière étude. Pas moins de 55 espèces différentes de plantes comestibles ont été mises à jour. Elles vont du tubercule à la feuille en passant par les traditionnels fruits et noix. « Nous avons eu l’occasion de découvrir un grand nombre de restes de fruits, de noix et de graines dans les arbres, les arbustes et le lac, aux côtés de restes d’animaux et d’outils façonnés par l’homme », détaille le Pr Naama Goren-Inbar, dernier auteur de la publication.
Certaines des plantes consommées alors ont disparu de la surface de la terre : 10 espèces n’ont existé qu’à l’ère préhistorique, dont certaines noix d’eau. Pour le reste, le feu a été un outil de cuisson privilégié. Les traces de combustion retrouvées sur le site de Gesher Benot Ya’aqov ne doivent rien au hasard. « L’usage du feu, pour griller des noix ou des racines par exemple, permet d’utiliser les différentes parties de la plante », raconte le Pr Goren-Inbar. Et d’évacuer les parties non comestibles.
Jusqu’à 32 espèces par saison
La configuration des lieux n’est pas étrangère à cette découverte exceptionnelle. Car les restes alimentaires sont très rares en dehors des squelettes animaux. Mais le site de fouilles a été submergé successivement par le Jourdain, qui irrigue la région, et le lac de la Houla. L’oxygène rare et les couches de sédiments ont aidé à conserver ces traces de vie antérieure.
Ces conditions ont également permis de distinguer les variations saisonnières de l’alimentation. C’est au cours de l’été et du printemps que la plus large variété de plantes est disponible, avec 32 espèces différentes. Même en dehors de ces périodes, les ressources végétales étaient « étonnamment nombreuses », selon l’aveu-même des chercheurs. Les noix et fruits se concentraient plutôt sur les saisons chaudes tandis que les temps froids s’accompagnaient de davantage de légumes verts.
S’y ajoutaient probablement des protéines animales venues du lac – amphibiens, poissons et autres invertébrés – ou des terres – éléphants ou cerfs. De quoi faciliter le passage de l’Afrique vers l’Asie. Car Gesher Benot Ya’aqov se situe sur le couloir levantin, lieu privilégié de migration des premiers hommes.
http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/18770-Regime-paleolithique-des-fouilles-revelent-ce-qu-il-etait-vraiment
Régime paléolithique : des fouilles révèlent ce qu'il était vraiment
par Audrey Vaugrente
Plus de 9 000 fossiles de plantes comestibles ont été exhumés en Israël. Une découverte majeure qui suggère que le régime paléolithique était plus varié qu’on ne le pensait.
Ce pépin de raisin fossilisé livre de nombreux indices sur le régime paléolithique. Dans la vallée du Jourdain, en Israël, une véritable mine de renseignements a été découverte. Plus de 9 000 restes de plantes comestibles ont été exhumés par une équipe de l’université hébraïque de Jérusalem. Ils ont été consommés par des hommes de l’Âge de Pierre, expliquent les chercheurs dans la revue de l’Académie américaine des sciences, PNAS. Leur analyse livre des détails précieux sur l’alimentation de nos ancêtres.
10 espèces disparues
Les adeptes du paleo diet semblent avoir visé juste : outre les animaux chassés et les poissons pêchés, les hommes du paléolithique s’en remettaient à la flore disponible. Et leur régime était plutôt varié, à en juger par cette dernière étude. Pas moins de 55 espèces différentes de plantes comestibles ont été mises à jour. Elles vont du tubercule à la feuille en passant par les traditionnels fruits et noix. « Nous avons eu l’occasion de découvrir un grand nombre de restes de fruits, de noix et de graines dans les arbres, les arbustes et le lac, aux côtés de restes d’animaux et d’outils façonnés par l’homme », détaille le Pr Naama Goren-Inbar, dernier auteur de la publication.
Certaines des plantes consommées alors ont disparu de la surface de la terre : 10 espèces n’ont existé qu’à l’ère préhistorique, dont certaines noix d’eau. Pour le reste, le feu a été un outil de cuisson privilégié. Les traces de combustion retrouvées sur le site de Gesher Benot Ya’aqov ne doivent rien au hasard. « L’usage du feu, pour griller des noix ou des racines par exemple, permet d’utiliser les différentes parties de la plante », raconte le Pr Goren-Inbar. Et d’évacuer les parties non comestibles.
Jusqu’à 32 espèces par saison
La configuration des lieux n’est pas étrangère à cette découverte exceptionnelle. Car les restes alimentaires sont très rares en dehors des squelettes animaux. Mais le site de fouilles a été submergé successivement par le Jourdain, qui irrigue la région, et le lac de la Houla. L’oxygène rare et les couches de sédiments ont aidé à conserver ces traces de vie antérieure.
Ces conditions ont également permis de distinguer les variations saisonnières de l’alimentation. C’est au cours de l’été et du printemps que la plus large variété de plantes est disponible, avec 32 espèces différentes. Même en dehors de ces périodes, les ressources végétales étaient « étonnamment nombreuses », selon l’aveu-même des chercheurs. Les noix et fruits se concentraient plutôt sur les saisons chaudes tandis que les temps froids s’accompagnaient de davantage de légumes verts.
S’y ajoutaient probablement des protéines animales venues du lac – amphibiens, poissons et autres invertébrés – ou des terres – éléphants ou cerfs. De quoi faciliter le passage de l’Afrique vers l’Asie. Car Gesher Benot Ya’aqov se situe sur le couloir levantin, lieu privilégié de migration des premiers hommes.
http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/18770-Regime-paleolithique-des-fouilles-revelent-ce-qu-il-etait-vraiment
mardi 6 décembre 2016
Nutritional supplements are good for those who sell them.
http://www.medscape.com/viewarticle/871848?src=WNL_infoc_161203_MSCPEDIT&uac=7267HX&impID=1244516&faf=1#vp_1
Supplements may also backfire...
http://www.medscape.com/viewarticle/829860?src=WNL_infoc_161203_MSCPEDIT&uac=7267HX&impID=1244516&faf=1
And Med Diet is good:
http://www.medscape.com/viewarticle/870519?src=WNL_infoc_161203_MSCPEDIT&uac=7267HX&impID=1244516&faf=1
Perhaps a few exceptions:
- Long chain W3 supplements if you don't eat fish and seafoods
- Protein from whey if you exercise a lot
And that's all...
Supplements may also backfire...
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lundi 28 novembre 2016
Cooking and cholesterol oxides
Salmon was processed by three different culinary techniques:
pan-frying with olive oil, pan-frying with soya oil, and roasting. Roasting did not modify the fat content from that of raw samples. Frying increased the fat content 2-fold, with no difference between samples fried with different oils. Total cholesterol oxidized products (COPs) were 0.74, 2.98, 3.35, and 7.38 μg/g fat in raw, fried with olive oil, fried with soya oil, and roasted salmon, respectively, which represent 0.01, 0.08, 0.09, and 0.15% of cholesterol. A significant correlation (r = 0.902, ≤ 0.01) was found between acidity index and total COPs. The most abundant COPs were 7-ketocholesterol, which appeared in all the samples, and cholestanetriol (one of the most citotoxic COP), which appeared only in cooked samples (1.05−1.33 μg/g fat). All cooked samples supplied more ω-6 polyunsaturated fatty acids (PUFAs) than raw samples and showed higher ω-6/ω-3 ratios. Roasted salmon showed the lowest ω-3 content and the highest PUFAs/(SFAs)-C18:0 and MUFAs+PUFAs/(SFAs-C18:0) ratios.
Table 3. Cholesterol oxides levels (µg.g
-1
, dry basis) in raw and grilled
sardine and hake samples.
COPs Sardine Hake
Raw Grilled Raw Grilled
19-OH 15.18 ± 1.2
B
27.69 ± 1.3A
2.16 ± 0.1
b
3.84 ± 0.3
a
24(S)-OH 1.24 ± 0.2
B
3.45 ± 0.6A
0.37 ± 0.03
b
1.19 ± 0.1
a
22(S)-OH 1.37 ± 0.3
B
2.29 ± 0.6A
0.96 ± 0.05
b
1.53 ± 0.7
a
25-OH 1.17 ± 0.2
B
6.48 ± 0.1A
4.49 ± 0.2
b
10.84 ± 1.0
a
25(R)-OH 0.35 ± 0.04
B
0.69 ± 0.01A
0.81 ± 0.01
b
1.29 ± 0.3
a
7-keto 1.31 ± 0.6
B
2.68 ± 0.3A
- 0.66 ± 0.1
a
Tot al 20.62 ± 0.4
B
43.28 ± 0.4A
8.79 ± 0.1
b
19.35 ± 0.4
a
A,B
Mean and relative standard deviation (RSD) of the four analyses in sardine (two
batches in duplicate);
a,b
Mean and relative standard deviation (RSD) of the four analyses
in hake (two batches in duplicate); means in the same letter do not differ significantly
(p > 0.02)
Merlu/colin = hake
samedi 26 novembre 2016
samedi 19 novembre 2016
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