dimanche 17 avril 2011

Dépression et inflammation liées à une alimentation riche en acides gras oméga 6

La dépression vous connaissez mais ce que vous ne savez peut être pas c'est que dans les dépressions légères ou modérées les antidépresseurs ne sont pas validés, ils n'ont pas fait la preuve de leur efficacité par rapport à un placebo... L'inflammation vous connaissez moins mais sachez que l'inflammation est impliquée dans tous les processus pathologiques graves, maladies athéromateuses, cancers, Alzheimer etc. La première cause de syndrome inflammatoire chronique est le tabac fumé. Les autres sont alimentaires.


Les aliments riches en oméga 6 sont :
les huiles de tournesol, sésame, maïs, soja, carthame
les animaux terrestres ou marins nourris avec ces aliments en particulier les tourteaux de tournesol soja, maïs
les produits laitiers de ces animaux
les céréales en général


Les aliments riches en oméga 3 sont:
les feuilles salades épinards choux etc
les animaux marins sauvages et leurs abats foie de morue ou de lotte
les animaux terrestres sauvages ou élevés à l'herbe
les produits laitiers de ces animaux
le lin le colza
les noix
Faites votre choix à l'achat au moment de remplir le caddie... Et retenez qu'il ne suffit pas de manger des aliments riches en oméga 3 ou des suppléments oméga 3 il faut diminuer les omégas 6!






Depressive Symptoms, omega-6:omega-3 Fatty Acids, and Inflammation in
Older Adults
JANICE K. KIECOLT-GLASER, PHD, MARTHA A. BELURY, PHD, KYLE PORTER, MAS, DAVID Q. BEVERSDORF, MD,
STANLEY LEMESHOW, PHD, AND RONALD GLASER, PHD
Objective: To address how interactions between polyunsaturated fatty acid (PUFA) levels and depressive symptoms were related
to proinflammatory cytokine synthesis. Depression and stress promote proinflammatory cytokine production. Dietary intakes of
omega-3 (n-3) and omega-6 (n-6) PUFAs also influence inflammation; high n-6:n-3 ratios enhance proinflammatory cytokine
production, although n-3 has anti-inflammatory properties. Methods: Blood samples from 43 older adults (mean age � 66.67 years, SD � 10.09) provided data on PUFAs and tumor necrosis factor (TNF)-�, interleukin (IL)-6, and IL-6 soluble receptor (sIL-6r).
Depressive symptoms were assessed by the Center for Epidemiological Studies Depression Scale. Results: Depressive symptoms
and n-6:n-3 ratios worked together to enhance proinflammatory cytokines beyond the contribution provided by either variable
alone, with substantial variance explained by their interaction: 13% for IL-6 and 31% for TNF-�, whereas full models accounted
for 18% and 40%, respectively. Although predicted cytokine levels were consistent across n-6:n-3 ratios with low depressive
symptoms, higher n-6:n-3 ratios were associated with progressively elevated TNF-� and IL-6 levels as depressive symptoms
increased. Higher levels of sIL-6r were associated with higher n-6:n-3 ratios. Six individuals who met the criteria for major
depressive disorder had higher n-6:n-3 ratios and TNF-�, IL-6, and sIL-6r levels than those who did not meet the criteria; excluding these six individuals reduced the variance explained by the depressive symptoms and n-6:n-3 ratio interaction. Conclusions: Diets with high n-6:n-3 PUFA ratios may enhance the risk for both depression and inflammatory diseases. 

Key words: depression, proinflammatory cytokines, omega-3, psychoneuroimmunology.

samedi 16 avril 2011

Inflation des prix alimentaires

Depuis le début de l'année 2011, l'inflation la plus sensible et la plus spectaculaire en France est celle des prix alimentaires. En effet on observe une hausse de prix qui peut aller jusqu'à 20 à 30 ou 40 %. Si cette hausse de prix n'épargne aucun secteur pas même celui des aliments de mauvaise qualité elle est surtout marquée sur les aliments naturels type poisson, viande, fruits et légumes frais. Cette hausse des prix est tolérée car le poids de l'alimentation dans le budget des ménages est en France assez faible mais elle va entraîner des modifications de comportement économique.
http://www.nytimes.com/imagepages/2011/04/24/weekinreview/24food-graphic.html?ref=weekinreview




mardi 29 mars 2011

Hyperactivite et dysnutrition: additifs alimentaires

Ces additifs alimentaires augmenteraient le risque d'hyperactivite. Comme ils ne sont pas indispensables mieux vaut les éviter!
Colourings Sunset yellow (E110)
Carmoisine (E122)
Allura red (E129)
Quinoline yellow (E104)
Tartrazine (E104)
Ponseau 4R (E124)

Preservative Sodium benzoate (E211)

www.actiononadditives.com.

Penser au curcuma au safran pour colorer les plats cuits!
Et surtout penser a supprimer les sucres rapides qui sont lies a l'hyperactivite! Pour traiter l'hyperactivite les omégas 3 longue chaine de l'huile de foie de morue sont très efficaces et au moins autant que la ritaline et ce sans effet secondaire!

samedi 26 mars 2011

Un grand Riesling Clemens Busch

Le Riesling 2007 de Clémens Busch et un vin de Moselle allemand produit en biodynamie qui présente des caractéristiques de grand vin! Kabinett trocken signifie un vin sec vinifié à partir de raisins arrivés à très bonne maturité.
La bouteille est faite d'un verre foncé, artisanal  et de couleur verte qui donne au vin une très belle coloration un petit peu secrète et mystérieuse. Le vin est vif, extraordinairement fruité et très long en bouche, discrètement pétillant au début il est souple ensuite. Il compte 12 % d'alcool et quelques sulfites mais il n'occasionne aucune céphalée chez l'individu normalement assez enclin à en présenter avec le vin blanc.
De surcroit il est VDP (photo) signe qu'il est actuellement reconnu! Je n'avais malheureusement que très peu de ce nectar! Il est apparu excellent sur des huîtres, des filets de maquereaux et du saumon fumé de la Baltique!
Bravo Mr Busch!
http://www.polanerselections.com/producer.php?pID=2772
http://www.clemens-busch.de/index.php?id=3&lang=en

mardi 8 mars 2011

Analyse de texte: l'ANSES et les omegas 3

Omega 3


Les acides gras omega 3 appartiennent à la famille des acides gras (lipides) polyinsaturés. Ils sont dits « essentiels » car utiles au bon fonctionnement des cellules.
Le précurseur de cette famille, l'acide alpha-linolénique (ALA), est dit « indispensable » car il est nécessaire au développement et au bon fonctionnement du corps humain, mais que notre corps ne sait pas le fabriquer. Il doit donc obligatoirement être apporté par notre alimentation. A partir de ce composé, l'organisme synthétise d'autres acides gras omega 3, notamment les acides gras polyinsaturés à longue chaîne dont l'acide docosahexaénoique (DHA).

Où trouve-t-on les acides gras (AG) omega 3 ?

Les aliments les plus riches en omega 3 proviennent des végétaux terrestres et de certains animaux marins :
·
la noix, le colza, le soja, le lin, etc.
· les poissons gras comme le saumon, le thon, le maquereau, le hareng, la sardine et l'anchois.

Toutefois, en France, ce sont les produits animaux terrestres (viandes, œufs, produits laitiers, etc.) qui contribuent majoritairement aux apports, car ils sont consommés en grande quantité.

Quels sont leurs effets sur la santé ?

Les données scientifiques démontrent que la consommation d'acides gras omega 3 peut conduire à :
· une diminution de la pression artérielle chez les personnes présentant une hypertension artérielle
· une diminution de la quantité de triglycérides dans le sang, un type de lipides qui, en cas d'excès, contribue au développement de maladies du cœur
· chez les personnes présentant au préalable des pathologies cardiovasculaires, une réduction de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaires

Une actualisation est en cours, compte tenu de l'évolution des données scientifiques.

Le travail de l'Anses

Les apports nutritionnels conseillés en acides gras omega 3 sont définis, à l'heure actuelle, pour l'ALA et le DHA et sont variables selon les différents groupes de population. Pour les adultes, l'apport nutritionnel conseillé de l'ALA est de 2 g/jour pour l'homme et 1,6g/j pour la femme. L'apport nutritionnel conseillé en DHA est quant à lui de 120 mg/jour pour l'homme et 100mg/j pour la femme.
La répartition des apports entre les oméga 3 et les oméga 6, une autre famille d'acides gras essentiels, est également importante.
Ces deux familles d'acides gras sont en effet métabolisés par des enzymes communes auprès desquelles ils entrent en compétition. C'est à dire qu'un apport excessif en oméga 6 entraîne un métabolisation moindre des oméga 3.
Ainsi, dans le cadre du régime alimentaire global, il est recommandé que le rapport entre oméga 6 et oméga 3 tende vers 5 ce qui passe par une limitation des apports en oméga 6 et un maintien ou une augmentation d'apports suffisants en oméga 3.

En 2003, l'Agence a réalisé un rapport relatif à l'intérêt nutritionnel des acides gras de la famille oméga 3, à leur impact sur le système cardiovasculaire et aux allégations qui leur sont relatives.
Dans ce travail, l'Agence a évalué les apports journaliers en oméga 3 dans la population française. Une évaluation précise est difficile du fait des limites des études de consommation. Il apparaît cependant que l'apport en acide alpha- linolénique est insuffisant et ne couvre pas les ANC.
En conséquence, l'Anses a recommandé la mise en place d'une politique visant à accroître le niveau des apports en acides gras oméga 3 dans la population française. Dans ce but, la promotion de la consommation des aliments naturellement riches en acides gras oméga 3, comme certains poissons et certaines huiles (colza, noix …) pourrait notamment être envisagée·


L'Agence rappelle que les mesures de prévention des maladies cardiovasculaires ne reposent pas seulement sur la consommation alimentaire d'acides gras omega 3, mais sur une alimentation variée et équilibrée et la pratique d'une activité physique.
Au niveau domestique, certaines huiles riches en acides gras omega 3 ne supportent pas la friture et le chauffage intense et doivent donc être utilisées de préférence en assaisonnement.



Pourquoi il faut diminuer drastiquement notre exposition au Bisphénol A (BPA)

Les xénobiotiques sont très nombreux même si ces dernières années les plus dangereux (sic) ont été supprimés; il s'agit de molécules chimiques créées par l'homme qui ont de nombreuses utilisations. Biocides des microorganismes, insectes et autres animaux qui dévorent les plantes, antibiotiques et antifongiques pour animaux et poissons d'élevage, produits d'emballage "pratiques" car dotés de capacités à se mouler sur les aliments à les protéger de l'air ou de la dessication, bref la liste est infinie.
Ces molécules ont bien évidemment des effets sur tous les êtres humains.
Les études de toxicologie sont bien évidemment partielles car limitées à ce que les protocoles recherchent. Les effets inconnus sont rarement découverts chez l'animal intoxiqué à différentes doses pour déterminer la dose la moins nocive mais toujours efficace sur l'être vivant à détruire.
parmi les effets les moins connus citons:
- le rôle cancérigène car il faut des études longues et complexes pour mimer les conditions d'absorption de ces molécules chez l'humain
- le rôle disruptif des différentes hormones de l'organisme.
Les hormones envoient des messages très précis sur certaines cibles et en retour leur sécrétion est freinée par le produit de ces messages. Ce fonctionnement en boucle (feedback) est extrêment subtil et complexe. Introduire dans l'organisme des molécules qui miment l'action des hormones a des conséquences redoutables en terme de développement et de fonctionnement. 
A ce propos le BPA altère la fertilité masculine! Et ce de façon significative.
[1] la concentration des spermatozoïdes (Sp) est diminuée [2] le compte total des Sp est diminué [3] la vitalité des Sp est diminuée [4] la mobilité des Sp est diminuée.
Il est donc essentiel de supprimer toute source de BPA dans autour et avec votre alimentation, dans votre maison ou votre voiture.
 

Référence
Fertility and Sterility 2011 Vol. 95, Issue 2, Pages 625-630.e4



Plastiques contenant du BPA, choisissez du verre!