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lundi 19 mars 2018

Libération a publié une opinion contre le véganisme qui est une immense construction idéologique totalement erronée

Libération a publié une opinion contre le véganisme qui est une immense construction idéologique.

Tout d'abord c'est bien évidemment comme malheureusement souvent dans la presse française (on y mettra des années) non sourcé. Pas un article de cité dans le texte. Mais aussi évidemment un peu de publicité pour les bouquins des trois auteurs en fin d'article. Achetez si vous voulez savoir si leur affirmations sont basées sur de la science ou sur de la sociologie anticapitaliste. En effet, c'est un leit motiv, les trois compères sont profondément anticapitalistes et ils le répètent à tout bout de champ.


Alors on y va.
"Cette relation doit reposer sur un élevage raisonné et bio, respectueux des sols et des terroirs. La meilleure façon d’échapper à l’alimentation industrielle."

On est déjà dans la déclamation sans preuves. L'élevage est aussi divers que les niches géographiques où il est dévéloppé par l'homme. Ses conditions sont faussées par l'état et ses subventions... En effet le maïs est imbattable avec les subventions, alors que sans elles l'herbe des paturages devient attractive.
Bio? Qui a prouvé que le bio est mieux? Personne. Le bio au maïs bio est nutritionnellement moins bon que l'extensif en demi-montagne! Oui mais nos auteurs sont des sociologue/politologue/journalisteduservicepublic. Donc les données scientifiques ne les interessent pas.

L'alimentation industrielle? Quel rapport? Ils n'ont pas relu et veulent certainement dire l'élevage industriel. Sur ce point il y a trop de choses à dire mais l'essentiel c'est que pour "échapper" il suffit de choisir. Choisir de préparer ses aliments avec des produits frais c'est à dire la viande de boucherie et non les produits dérivés. C'est moins cher, plus gouteux et favorable à la santé mais il faut le faire.



"Ils sont peu nombreux, mais ils ont une audience impressionnante. "

Pour des sociologues ignorer les faits et leur métrologie sur le véganisme c'est conduire le lecteur dans le relativisme. 
http://harris-interactive.fr/wp-content/uploads/sites/6/2017/02/Rapport-Alimentation-HI-SITE.pdf?utm_source=Association+L214&utm_campaign=6695331456-EMAIL_CAMPAIGN_2017_09_28&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-6695331456-195262545

5% c'est tout à fait différent. C'est au contraire assez important car cela augmente significativement depuis 2012 (https://en.wikipedia.org/wiki/Vegetarianism_by_country). Quant à leur audience les auteurs confondent les articles d'une presse francophone très moutonnière avec l'audience.


"Tuer l’animal, c’est mal, manger de la viande, c’est destructeur. Car les études montrent que la consommation de viandes est corrélée au cancer. Sauf que ces études ont été principalement menées aux Etats-Unis et en Chine, où l’on consomme bien plus de viande, encore plus gavée d’hormones et d’antibiotiques, encore plus transformée. Quant aux études démontrant la longévité supérieure des végétariens qui - rappelons-le - consomment des produits animaux, lait et œufs, et dépendent donc de l’élevage, elles sont biaisées par le constat que ces publics consomment aussi très peu de produits transformés, peu de sucres, ils font du sport, boivent peu, ils ont une bonne assurance sociale, etc. Quelle est la responsabilité des légumes dans leur bonne santé ? Difficile à dire ! Ce qui importe, c’est le régime alimentaire et le mode de vie équilibrés. En comparaison, manger végan, l’absolu des régimes «sans», c’est se condamner à ingurgiter beaucoup de produits transformés, c’est-à-dire des assemblages de molécules pour mimer ce qu’on a supprimé. Sans omettre d’ajouter la précieuse vitamine B12 à son alimentation. Car sans elle, comme le montrent de nombreux témoignages d’ex-végans, ce régime ultra-sans détruit irrémédiablement la santé, à commencer par celle de l’esprit."

Tout ceci est bien sur très dogmatique. S'ils étaient assez ouvert d'esprit ils se seraient adjoint un biologiste ou un médecin... 
Premier sujet la viande tue-t-elle les humains?
La viande de boucherie c'est à dire la viande de découpe n'est pas associée à un surrisque de cancer ou de maladies cardiovasculaires à deux conditions: 
-le type de cuisson ne doit pas générer de carcinogènes en clair le noir des viandes brulées 
-le quantum ne doit pas dépasser une certaine quantité par semaine (voir ce blog pour les détails).
Le petit couplet anti-américain ou anti-chinois est un classique de la gauche mais les affirmations sont scandaleuses. Il ya de bonnes viandes partout et des élevages aux farines et autres partout... l'élevage à l'herbe n'a même pas de label en france à cause de la collusion état/DGCCRF et céréaliers alors que ce label de grande qualité existe aux US...
La viande transformée y compris celle qui est transformée à 50 m de chez vous ou que vous transformez vous même est associée à un surrisque de cancer et de maladies cardiovasculaires et nous savons poourquoi.
Deuxième sujet les vegans manquent ils de quelque chose?
Oui ils faut se supplémenter surtout pour les femmes en fer et B12 et chez les hommes en B12. Ensuite les vegans ont besoin de plus d'omega 3 longue chaine et les plus avisés se supplémentent avec de l'huile de poisson ou de krill. c'est particulièrement le cas des femmes enceintes. Enfin il peut y avoir d'autres carences et les végans font régulièrement quand ils ne vont pas bien des excursions en territoire carné.

Mais quel est le danger pour nos vegans?
Certainement pas: "
des assemblages de molécules pour mimer ce qu’on a supprimé", cette formule aux allure scientifiques est vide de sens. Le danger c'est d'abord une overdose de glucides avec le risque d'hyperinsulinisme et avec l'âge d'obésité ou de diabète. ces glucides sont bio, entiers mais ce sont des sucres. Et donc les sucres sont trop prédominants car ces personnes sont aussi phobiques du gras et les protéines végétales sont peu goûteuses.
Enfin de quoi s'agit-il, quand nos auteurs parlent de l'esprit? Peut être que c'est une formule pour évoquer le psychisme? Nous ne saurons pas.

"Au Nord comme au Sud, les systèmes industriels ont changé l’animal en machine à transformer la cellulose des plantes en protéines bon marché pour le plus grand profit des multinationales et au détriment des paysans, des consommateurs, des sols, de l’eau et des animaux"

Là nous sommes dans la première occurence de ce thème je ne les ai pas comptées mais c'est au delà de 10. C'est faux. L'animal transforme sa ration alimentaire en tissus qui constituent son organisme. Rien à voir avec une usine à protéines. Et cela depuis toujours. Et il a été domestiqué pour trois raisons: fournir du travail (transport de charges, chaleur, monte), du lait et de la nourriture. Nos auteurs, sociologue/politologue/journalisteduservicepublic, sont ideologisés au maximum mais c'est politiquement correct parce que leur idéologie est à gauche toute.


Et ils continuent dans la construction idéologique dénuée de preuve:
"on empoisonne les consommateurs avec de la mauvaise viande, de mauvais légumes et fruits, en dégradant l’environnement et la condition paysanne."


Le poison tue. Mais là le poison c'est leur foutue pensée gauchiste mensongère car JAMAIS les européens n'ont vécu aussi longtemps! JAMAIS le continent n'a été aussi longtemps épargné des famines et de la malnutrition. Vous pratiquez le mensonge à la Goebbels, plus c'est gros plus cela a une chance de pénétrer les esprits fragiles, dociles, apeurés ou pressés au point de ne plus réfléchir.



"Sauf à obliger chômeurs, prisonniers et clochards à faucher et à couper les herbes, ou à produire des robots brouteurs. "

Les sociologues à l'INRA vivent certainement reclus. Ils sont prisonniers de leur idéologie pré et post marxiste. Eh! Zola c'est fini. On est en 2018, les gars il y a le RSA, l'AME, le SAMU social et les herbes poussent tellement qu'on met du glyphosate qui ne donne pas le cancer... Quant aux robots le capitalisme s'en charge c'est d'ailleurs pour cela qu'il y en a. Et ils savent faire autre chose que brouter, opérer une prostate, faire une ponction, ou bien construire de A à Z une Porsche Panamera...


"Les théoriciens et militants végans ne sont pas des révolutionnaires, ils sont, au contraire, clairement les idiots utiles du capitalisme."

Entre sectaires le débat est rude. C'est tellement hors sujet qu'il faut renvoyer les végans militants et les anticapitalistes dans la même arène. Qu'ils en finissent mais entre eux.



"On ne compte plus les investissements et brevets déposés pour produire de la «viande» en cultivant en laboratoire des cellules musculaires de poulet, de bœuf ou de porc ou produire du lait et des œufs à partir de levures OGM."

Interdisons vite tout pour que rien ne change. Et bien sur in cauda venenum ponctuons notre condamnation sans preuve par le sigle OGM. Je rappelle que personne à ce jour n'est malade ou a fortiori n'est décédé à la suite de l'absorption d'un OGM. Le plus grand fake de l'écolototalitarisme.



"Oui, véganisme rime avec transhumanisme."

Ils se prennent vraiment pour Lacan? Ou bien ils nous prennent pour des idiots? Cette croisade antitout est d'un ridicule. Le gauchisme est aux abois car le boulecversement du monde renvoie de manière irréversible leurs théories à la poubelle. Et bien calés dans la zone confort de la recherche académique publique ou du journalisme pravdaien ils ne s'y sont pas préparés.


"Un monde terrifiant. La consommation de la viande a introduit, dès la préhistoire, l’obligation du partage, l’invention de la logique du don et du contre-don car un chasseur ne consomme jamais son propre gibier. Don et contre-don sont aussi au fondement de nos rapports sociaux avec les animaux. Donner - recevoir - rendre est le triptyque de nos liens. Que sera l’humanité sans cet échange fondamental ?"

Pas du tout. Faire peur c'est vendeur. La viande fait partie comme d'autres aliments de la nourriture de certains mamamifères depuis des millions d'années. Les singes mangent des termites et certains de petits animaux... Les humains mangeaient (ils ne consommaient pas) de la viande à chaque opportunité mais au bord des lacs ou du littoral (lieux de prédilection) ils mangeaient aussi des poissons très abondants et peu dangereux à pêcher et des mollusques. Les os sont restés car c'étaient la seule source de gras concentré (moelle) mais les arêtes ont disparues. Tout ce bla bla sociopsychologique est fatigant et totalement irrationnel. La viande fraiche ou séchée était mangée car d'une part elle ne présentait aucun danger d'empoisonnement et que d'autre part c'est la meilleure source de protéines, de fer grace au sang et aux muscles, de vitamines grace au foie et de gras grace à la moëlle.



http://www.liberation.fr/debats/2018/03/18/pourquoi-les-vegans-ont-tout-faux_1637109

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