Google+ Followers

jeudi 24 juin 2010

Etiquettage nutritionnel: inapproprié, illisible, inutile et dangereux

J'ai trouvé cette sauce sur une table de restaurant. Que contient Lola Fun? Je n'ai pas pu le savoir...
Pour une simple raison, en caractère trop petits et en partie cachés par la plicature de l'emballage. En réalité bien évidemment il y a du sucre et de l'amidon modifié c'est à dire du fructose à 50 % minimum... On ne sait pas non plus de quelle huile végétale il s'agit!C'est de la junk food et c'est parfaitement légal...
Je me mets toujours à la place d'un hypertendu, d'un diabétique...
Propositions pratiques de révision de la réglementation:
1/ Mention obligatoire de l'origine et de la nature des transformations des aliments. Par exemple huile végétale est interdit, huile de quoi? C'est un minimum. Ensuite cette huile est elle raffinée, de premeière pression à froid, hydrogénée, partiellement hydrogénée?
2/ les quantités réelles doivent être mentionnées ni les % ni les apports journaliers recommandés. Par exemple dans ce sachet il y a X calories, Yg hydrates de carbone, Zg lipides, Ag de protéines et l'index glycémique est de xx%.

Le tout en caractères lisibles id est une taille de police qui n'entraîne pas chez l'individu normal  de difficultés de lecture.

Fruits, légumes, chairs d'animaux et de poisson: faut il s'en priver s'ils ne sont pas bio ou sauvages?

L'être humain consomme comme ses cousins chimpanzés différents aliments principalement végétaux, c'est un omnivore. La consommation des aliments a évolué de deux façons:

-quantitativement car la disponibilité économique des calories est très supérieure aux besoins

-qualitativement car nous ingérons principalement des produits de l'industrie et non pas des aliments, ces produits sont issus de multiples transformations qui débutent au niveau des semences des plantes cultivées ou des races des animaux d'élevage et se terminent dans l'administration d'une forte dose d'énergie lors de la cuisson, en passant par des contaminants xénobiotiques comme les biocides ou des dérivés de la combustion du carbone.


1/ il est préférable de s'alimenter avec des aliments les moins transformés. Les transformations thermiques sont délétères pour les vitamines et les phytonutriments, mais il faut aussi souligner que la fraîcheur des aliments joue un rôle dans le contenu micronutritionnel. Donc acheter local, et transformer doucement... Par exemple la cuisson vapeur ou bien le juicing et pour le reste accomoder cru et vivant.


2/ dans ce contexte quelle est la place du bio? Comme je le répète souvent nos parents, grand-parents etc ont été nourris au bio! Le bio c'est ce que nous mangions il y a à peine 50-60 ans. Qu'a apporté l'industrie dans l'agriculture et l'élevage? Simplement des rendements beaucoup plus élevés par la combinaison du travail mécanisé grace au carbone fossile, des fertilisants ou des farines grace à la chimie et au carbone fossile et des biocides grace toujours à la chimie organique. De tous ces changements à coup sur le plus dangereux est celui du traitement par les biocides car ils sont aussi dangereux pour l'être humain et chacune de ses cellules. Nous verrons que les fertilisants et les farines ne sont pas dénués de conséquences délétères sur la santé humaine.


2-1/ Revenons aux pesticides. Tout d'abord y-a-t-il un effet seuil? La question est importante, sans effet seuil il faut éviter toute ingestion, avec effet seuil il suffit de s'assurer que le seuil n'est pas atteint. La problématique du seuil en biologie ou en médecine est une question très controversée. Par exemple, pour les radiations ionisantes ce concept est fortement mis en cause par les études les plus récentes. De même pour les biocides il y a une grande incertitude car les seuils de toxicité dépendent d'abord des effets suspectés et des protocoles expérimentaux. On ne trouve que ce que l'on cherche et on ne trouve que ce que les protocoles expérimentaux permettent de mettre en évidence. Ainsi les données actuelles privilégient d'abord la toxicité aigue. Or nous savons que les biocides sont surtout dangereux en raison de leur potentiel disruptif des mécanismes plus intimes de la cellule comme les régulations hormonales ou bien les mécanismes de défense contre le cancer. Les protocoles expérimentaux d'exposition d'animaux à ces biocides sont très insuffisants de ce point de vue. de surcroît des effets inattendus et délétères sont découverts régulièrement conduisant à considérer les résultats validés pour les effets de seuil comme tout à fait insuffisants au regard des effets non conventionnels de ces biocides. Je considère donc que l'on peut avoir un doute certain sur les seuils validés qui gouvernent les contrôles étatiques des biocides dans les aliments. C'est pourquoi il est préférable de se procurer des aliments bio ou cultivés sans pesticides ou autres biocides.

2-2/ Quelle attitude adopter? Jeuner ou bien manger quand on ne peut faire autrement des fruits et légumes non bio? La question est assez simple. Le jeune est très utile quand on en ressent le besoin. Pour autant il ne peut constituer une attitude chronique ce d'autant qu'il risque se terminer par un binge eating de junk food en fin de journée... je recommande donc de manger des fruits et légumes non bio, crus ou cuits à basse température plutôt que de s'abstenir ou bien de manger des amidons et d'autres produits transformés. On peut aussi affirmer qu'il est préférable de maintenir un apport en fibres, phytonutriments et vitamines d'aliments non bio que de manger des calories vides bio! Par exemple entre des céréales bio sous diverses formes et une bonne salade verte et de tomates non bio il faut choisir la seconde!


Nous avons parlé des fruits et légumes et mon avis est motivé par les apports indispensables en micronutriments. En ce qui concerne les chairs d'animaux ou de poissons je suis beaucoup plus circonspect car l'industrie agro-alimentaire manipule de manière beaucoup plus délétère les aliments et d'autres facteurs dans ces élevages. Il me semble que la disponibilité des oeufs de plein air ou bio doit permettre d'attendre pour consommer des chairs d'élevage à l'herbe ou bio extensif comme ceux de Nature & Progrès car outre la question des biocides il y a l'équilibre des acides gras poly-insaturés.  L'industrie en inondant de maïs  les deux et quatre pattes de même que les poissons d'élevage nous précipite dans un déséquilibre oméga 6/oméga 3 qui est pro-inflammatoire pro-cancérigène et pro-diabétique. C'est important à prendre en considération comme les possibles fraudes aux hormones de croissance ou d'allaitement.

je consomme préférentiellement des chairs sauvages principalement de la mer et je recherche des élevages de viande à l'herbe et si possible bio.



mercredi 23 juin 2010

Le pâté de sanglier: combien de sanglier?



Voici un des meilleurs que j'ai trouvé, 55% de sanglier et une assez bonne idée d'association aux châtaignes; la concurrence ne brille pas par la qualité, sauf Fauchon qui est à 50%! On trouve des pâtés à 15%! Mais en réalité c'est une fois de plus le régulateur qui trompe le consommateur! Comment ne pas constater qu'il y a tromperie quand le régulateur admet l'appellation "pâté de sanglier" à partir du moment où le pâté de porc a été trempé dans un jus de sanglier et j'exagère à peine. Fiez vous à vous même, l'état est supposé protéger le consommateur mais en réalité c'est le consommateur qui doit se protéger de l'état...
Références
1/ 
2/

mardi 15 juin 2010

Mais où est passé le régulateur dans l'industrie agro-alimentaire? Le pain d'épices sans épices!

Le pain d'épices est associé à une image de vieille recette de grand mère. Oui mais voilà l'industrie agro-alimentaire est passée par là et le résultat est assez médiocre.
Tout d'abord on ne peut pas lire facilement les étiquettes surtout la composition...
Ensuite l'appellation est usurpée car certains pain d'épices sont sans épices mais il est indiqué CLASSIC un anglais qui cache qu'il s'agit en fait d'un grand  classique de l'industrie appeler Pain d'épices ce qui n'en est pas...
On s'en rend bien compte ce n'est pas l'état qui peut réguler la qualité c'est vous et moi en choisissant les bons produits et en refusant d'acheter les médiocres... Mais il existe néammoins un sérieux problème pour tous ceux diabétiques ou en surpoids qui essaient de savoir ce qu'ils achètent. Boycottez les produits industriels qui abusent de notre bonne foi!
Si vous ne soulevez pas la languette collée vous ne savez pas ce qu'il y a dans le produit.
Et là c'est comme un leit motiv du sucre sous toutes ses formes mais pas d'épices et des arômes dont on vous cache l'origine. ce sucre n'est même pas du sucre de canne il s'agit très probablement de sirop de maïs transformé enzymatiquement en fructose. Le sucre du syndrome métabolique et de l'hypertriglycéridémie. L'épidémie d'obésité est simple à expliquer des sucres encore des sucres et toujours plus de sucres, les moins chers et les plus sucrants, moins chers car le maïs est très subventionné par la PAC, plus sucrants car le fructose sucre plus que le glucose ( x3) ou le saccharose (x1,5)  mais entraîne des complications métaboliques.

vendredi 11 juin 2010

Augmentez votre apport de micronutriments et vitamines: mangez cru même au restaurant!

Le restaurant était dans ma jeunesse un évènement. Aller au restaurant s'annonçait plusieurs semaines à l'avance et nous étions tout excité à cette idée. Comme il fallait ne pas bouger cela se terminait assez sévèrement car l'attente était longue...
Ensuite avec et à cause de l'industrialisation c'est devenu un cauchemar. On mange assez mal au restaurant sauf dans les adresses prestigieuses. Mais surtout il y avait la fumée! Je me souviens d'un restaurant où la cuisine était excellente et faite à partir de produits frais de grande qualité, Chez Pierre. J'y allais de temps en temps et un jour je suis reparti, deux fumeurs de cigare encadrait la table proposée et il n'y avait plus d'autre places... J'aime bien le cigare une fois par an mais je déteste sa fumée sur les hors d'oeuvre.
D'une manière générale les restaurateurs utilisent des produits assez banals voire de qualité inférieure et les cuisinent pour en faire de beaux plats dans le meilleur des cas avec un goût reconnaissable. Cette dérive est particulièrement fréquente et rentable depuis que des firmes agro-alimentaires leur offrent des plats préparés de toutes sortes qu'ils n'ont qu'à réassortir et recuire.
Le restaurant est devenu un endroit où on paye très cher une alimentation très pauvre en principes vitaux et très riche en calories (les matières grasses et les sucres ou amidons ne coutent pas cher...).
Il faut donc être très sélectif. En dehors des restaurants étoilés où on ne peut aller manger tous les jours il y a des restaurants qui travaillent des produits frais chaque jour, il faut les trouver. Il y a des restaurants qui servent des poissons sauvages et non pas de la dorade grecque d'élevage à 4 Euro le kg chez Métro!
Il y a aussi des cafétérias fantastiques où les produits sont simples les plats classiques mais où c'est du frais!
Mais dans l'adversité je reviens aux fondamentaux, je mange des huîtres, du poisson sauvage vapeur ou bien un tartare de poisson sauvage ou de viande quand j'ai confiance, des haricots verts, de la salade et une salade de fruits ou un ananas frais. Et je sors en pleine forme ce qui est essentiel surtout à midi.
Ensuite il y a des restaurants bio qui ne sont pas idéologisés au végétarisme et où les plats sont extraordinairement riches en principes vitaux (micronutriments, fibres et vitamines) comme par exemple le restaurant du biocoop Grandeur Nature à Toulouse ...
Et il y a aussi les restaurants japonais mais à condition d'abuser des sashimi et non pas des sushis riches en riz blanc d'index glycémique élevé et assez pauvres en poisson.
Enfin l'essor du cru a fini par produire un marché et l'offre se développe, à Paris il y a un nouveau restaurant du cru qui pousse l'ouverture jusqu'à à avoir une plancha pour les cuits... Je vais l'essayer.
http://www.restaurantcru.fr/