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vendredi 22 septembre 2017

mercredi 20 septembre 2017

An éloge of the french women

https://www.vogue.com/article/eat-like-a-french-woman-how-to

Interactions between carbs, proteins and fat

https://www.upi.com/Study-Regular-soda-causes-body-to-store-more-fat-after-high-protein-meals/9501500662710/

https://www.news-medical.net/news/20170725/Sugar-addition-in-diet-and-its-effect-on-appetite-fat-breakdown-and-energy-metabolism.aspx?azosrc=downloadpdfcopyemail

samedi 16 septembre 2017

Levothyrox

Levothyrox : peut-on encore faire confiance aux laboratoires ?

La méfiance vis-à-vis des médicaments se nourrit légitimement des scandales passés et du défaut d'information. Mais faut-il pour autant céder à la panique ? PAR ANTOINE PELISSOLO*, THE CONVERSATION FRANCE

Ils sont 9 000 patients à avoir signalé des effets indésirables du Levothyrox, le médicament pour la thyroïde, et beaucoup à réclamer le retour à l'ancienne formulation. Autre sujet de défiance : la vaccination. Dans notre pays, 39 % de la population estime que ses dangers sont supérieurs à ses bienfaits, selon le sondage le plus récent.

C'est un fait : les Français remettent de plus en plus souvent en cause les informations officielles en matière de santé, en même temps que les recommandations des autorités sanitaires. On spécule sur toutes sortes de raisons qui pourraient expliquer ce phénomène : l'influence de lobbies agissant en sous-main – l'industrie pharmaceutique, les défenseurs des médecines douces ; d'habiles manipulations à visée politicienne, visant par exemple à déstabiliser le nouveau gouvernement ; le succès de la théorie du complot en général…

Soit. Mais l'ensemble de ces motifs ne suffit pas à expliquer des réactions aussi épidermiques. Dans le nouveau Levothyrox, le seul changement d'excipient (substance ajoutée au principe actif) explique difficilement que tant de personnes ressentent des effets secondaires très marqués. De même, comment comprendre que plus d'un tiers des Français soient réticents à se protéger ou à protéger leurs enfants par la vaccination contre des maladies mortelles ?

Il ne s'agit pas de mauvaise foi de leur part, de faiblesse de raisonnement ni de délires collectifs. Mais bien d'une réalité psychologique, et même biologique : l'anxiété et la peur. Ces deux émotions sont ancrées au plus profond de notre ADN et de notre cerveau, car elles sont essentielles à la survie de notre espèce et à son adaptation au monde. Dans certaines situations, elles sont irrépressibles et impactent d'une manière qui peut sembler irrationnelle notre jugement, nos ressentis et nos comportements.

Le cerveau en mode « panique »

En mode « panique », le cerveau débraye et seule compte l'urgence de la mise à l'abri – l'analyse est remise à plus tard. Ceci s'observe clairement chez les personnes souffrant de troubles anxieux, mais ces phénomènes peuvent être à l'œuvre chez chacun d'entre nous quand des facteurs, parfois subtils, créent les conditions d'une menace grave potentielle. En plus de déclencher l'alarme à l'intérieur de soi, la peur a vocation à protéger également les « congénères », en les prévenant du danger détecté. Comme toutes les émotions, elle est donc visible par les autres, grâce aux expressions du visage et à l'attitude générale du corps. Elle est même ressentie et transmissible inconsciemment, du fait de l'empathie.

En plus de cette contagion automatique de la peur, l'anxiété pousse à s'exprimer, à chercher une écoute et souvent du réconfort auprès de l'autre. Il est donc très difficile de ne pas la propager, même involontairement, autour de soi. Et il est trivial de rappeler que les outils modernes de communication et les réseaux sociaux offrent désormais une caisse de résonance infinie à cette tendance déjà naturelle au partage de la peur.

L'anxiété n'est pas la peur

Paniquer face à un prédateur ou à un feu de forêt, d'accord. Mais comment expliquer cette réaction avec un médicament, ou un vaccin ? C'est là qu'il faut différencier la peur de l'anxiété. La première est une émotion primaire et à proprement parler « animale ». Elle survient de manière soudaine et réflexe face au danger. La peur peut surgir en quelques dixièmes de secondes, et disparaître presque aussi vite si la menace est écartée.

Nous avons le même « système de la peur » que la plupart des animaux, tous les mammifères en tout cas, avec des bases cérébrales (cerveau limbique) et hormonales (adrénaline, cortisol…) similaires. En revanche, l'anxiété est le propre de l'humain au cerveau surpuissant, capable de se savoir en vie mais aussi de savoir qu'il va mourir. L'homme possède cette aptitude à garder à jamais en mémoire le souvenir d'une peur violente de quelques secondes, et de la projeter dans l'avenir pour se protéger d'un danger potentiel.

L'anxiété, c'est la peur plus le langage ; c'est la peur anticipée et aussi la peur fantasmée, car l'imaginaire joue chez l'humain un rôle majeur dans sa perception du monde. Pour le meilleur en général, mais parfois pour le pire. C'est là le résultat d'un dialogue complexe et permanent entre le cerveau « du haut », le cortex préfrontal qui calcule, anticipe, pense, essaie de prendre les meilleures décisions ; et le cerveau « du bas », le système limbique qui observe, ressent, rêve, se souvient et vit le monde plus avec les tripes qu'avec des équations logiques.

Les médicaments, la sécurité de nos aliments, sources d'anxiété

L'anxiété a donc le même impact sur notre capacité à raisonner que la peur, même si ses effets se produisent à bas bruit et de manière plus pernicieuse. Et cela d'autant plus sur une question majeure comme celle de la santé, qui touche aux maladies et à la mort. Cette thématique est toujours en tête des préoccupations de la majorité d'entre nous, que l'on soit normalement ou maladivement anxieux, voire phobique. Tous les sujets qui s'en rapprochent, comme les médicaments, les infections ou la sécurité de nos aliments, sont des générateurs d'anxiété sans équivalent.

Dans le cas du Lévothyrox, même si le tour de la question pharmacologique n'a pas encore été totalement fait, tout concourt à créer les conditions d'une panique collective. Les antécédents de scandales sanitaires, tout d'abord, autour de médicaments dont les dangers ont été longtemps cachés comme le Mediator. Le flot d'information et de témoignages inondant les réseaux sociaux et Internet à chacune de ces affaires ne peut que nourrir les inquiétudes.

Ensuite, certains éléments biologiques propres au traitement de la thyroïde jouent. En effet, de faibles variations de dosage de l'hormone thyroïdienne, sans être graves pour l'organisme, suffisent chez certaines personnes à provoquer des symptômes anxiogènes, par exemple de la fatigue ou des palpitations. La mécanique de l'anxiété peut alors se mettre en marche, avec cercle vicieux dans lequel les symptômes ressentis créent de la peur, aggravant elle-même les symptômes en retour.

Pas de malades imaginaires

Il ne s'agit en rien de malades imaginaires, leurs symptômes existent bel et bien. Cependant, une bonne part d'entre eux, comme les migraines ou les nausées, sont suscités par l'effet nocebo, l'inverse de l'effet placebo. Le mot fait référence aux troubles accompagnant la prise d'un médicament mais non liés à des effets pharmacologiques directs. Ils sont liés indirectement au médicament, du fait des craintes du patient à son égard, ou simplement de l'image négative qu'il peut en avoir. Cet effet est scientifiquement reconnu. Il est observé dans de nombreuses études où les sujets reçoivent, sans le savoir ou même parfois en le sachant, une substance inactive et ressentent pourtant, dans plus de 15 % des cas, des maux de tête, des vertiges ou des troubles digestifs divers.

Et, tout comme l'effet placebo repose sur la production par l'organisme de diverses substances bien réelles, notamment les endorphines, l'effet nocebo s'accompagne de modifications cérébrales et hormonales attestant de sa nature physiologique, en plus de sa dimension psychologique. Dans le cas du refus de vaccination, le phénomène est du même ordre, avec cependant une nuance : il s'agit d'un effet qu'on pourrait presque qualifier de nocebo par anticipation, et même par procuration dans le cas de parents s'opposant à la vaccination de leurs enfants. Les débats souvent passionnés et confus sur la potentielle toxicité des vaccins ont créé les conditions de l'anxiété ou au moins d'une méfiance maintenant latente et quasi généralisée.

Une appréciation difficile des risques-bénéfices

L'appréciation des bénéfices et des risques des vaccins est par ailleurs biaisée par le fait qu'ils sont victimes de leurs succès initiaux. La plupart des maladies infectieuses graves s'étant raréfiées grâce à une très bonne couverture vaccinale, il est difficile aujourd'hui de comparer objectivement les avantages potentiels à des inconvénients redoutés, parfois surmédiatisés. Enfin, quand il s'agit d'enfants et plus encore de bébés, la réaction naturelle de peur des parents est plus forte – et se double de la volonté de les protéger. Engendrant ainsi des réactions avant tout émotionnelles.

Ces phénomènes de panique sanitaire risquent de s'étendre, d'autant qu'ils sont exploités par certains de bonne ou de moins bonne foi, qu'ils soient médecins, politiques ou militants. Il est donc essentiel que les pouvoirs publics prennent la mesure de ce risque, en identifiant ses facteurs psychologiques et émotionnels et en anticipant les réactions, aussi bien au niveau individuel que collectif. Les explications viennent trop souvent après coup, comme la conférence de presse tardive de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, à propos du Lévothyrox. Et donc trop tard.

Désamorcer le phénomène passe avant tout par l'écoute et l'information, seuls traitements réellement efficaces contre l'anxiété. Les principaux acteurs de cette prévention doivent être les médecins, les infirmiers ou encore les pharmaciens. Les professionnels de santé sont les premiers à être alertés des inquiétudes de la population, et on doit leur fournir les moyens d'y répondre au plus vite. Plus globalement, nous y gagnerions tous si la formation à la santé et la compréhension de la psychologie et des émotions humaines faisaient partie de l'éducation de tous les citoyens, à l'école notamment.

*Antoine Pelissolo est professeur de psychiatrie, université Paris-Est Créteil Val-de-Marne (UPEC).

NAD for aging people

https://blogs.scientificamerican.com/guest-blog/beyond-resveratrol-the-anti-aging-nad-fad/

Ketone supplementation

http://www.healthline.com/nutrition/do-raspberry-ketones-work#section1

mardi 12 septembre 2017

PPI therapy

An important consideration prior to the start of PPI therapy in any patient is the potential of detrimental effects. According to several studies, prescription of PPIs is inappropriate in 40% to 80% of individuals.33 Proton pump inhibitors can cause adverse drug effects, such as abdominal pain, nausea, diarrhea and constipation. In addition, they have been associated with a variety of other adverse events, including fundic gland polyps secondary to hypergastrinemia,34 hypomagnesemia, hypocalcemia, bone fractures,35,36 decreased absorption of vitamin B12,37 diarrhea,38 and pneumonia,39though evidence for the clinical significance of these relationships is limited. Importantly, a landmark data-mining study published in 2015 concluded that GERD patients treated with PPI have an increased association with myocardial infarction40and a 2-fold increase in association with cardiovascular mortality on survival analyses. Dementia41and stroke42 have also been linked to PPI use.

A recent study suggested that medical error is currently the third leading cause of death in the United States.43 Drug reactions and interactions account for a considerable percentage of these deaths. Proton pump inhibitors have several purported interactions with other medications, the most widely studied of which are clopidogrel and methotrexate.44,45 Thus, for an individual patient, it is pertinent to address the indication of use and balance the risks and benefits of therapy.

jeudi 7 septembre 2017

PURE

http://francais.medscape.com/voirarticle/3603535?faf=1&src=soc_fb_090617_mscpfr_news_PURE

Eating more whole grains reduces colorectal cancer by only 17% (RRR)


Our new report found, for the first time, that eating three servings (90g) of whole grains a day reduces the risk of colorectal cancer by 17 per cent.

The report evaluated all of the research worldwide on how diet, weight and physical activity affect colorectal cancer risk and also confirmed that the following increase colorectal cancer risk:
  • Eating processed meat, such as bacon or salami
  • Eating too much red meat, (over 500g cooked weight a week), such as beef or pork
  • Being overweight or obese
  • Drinking 2 or more alcoholic drinks a day, such as two glasses of wine or two measures of spirit
The report also found that being physically active decreases the risk of colon cancer.

40 cigarettes a day doubles the risk, it means 100% RR increase...
16% RRI with processed meat


12% of RRI with red and processed meat
12% of RRI with red meat and a great heterogeneity (https://www.meta-analysis-workshops.com/download/common-mistakes1.pdf


In all of those meta-analysis apart methodological problems, we see very weak relative risk increase or reduction. As all those studies are observational it does not mean that a causal relationship is involved.

Veganism

http://www.diagnosisdiet.com/micronutrients-mental-health/


mardi 5 septembre 2017

Organic/Bio: la polémique

Tout d'abord laissons les français libres d'acheter ce qui leur plaît.
Ensuite soulignons que ce qui détruit notre agriculture ce n'est pas le bio c'est le sandwich charges / subventions.
Enfin reconnaissons que les experts français sont en général assez médiocres et que c'est la principale raison de leur sous représentation dans les organismes de l'UE. Ce Pr Tournesol n'échappe pas à la règle. Le bio est certainement une production intéressante pour la santé humaine dans certains domaines.
Les kiwis ne sont pas ou peu traités car cette liane est très résistante. Donc... En revanche en élevage la viande est souvent nourrie à l'herbe en majorité et cela confère des propriétés intéressantes en particulier les acides gras oméga 3 qui sont très importants dans notre balance des acides gras et dont les effets sont connus. Autre exemple, lié au plaisir de déguster un fruit avec la peau. Les citrons du conventionnel sont traités à la cire contenant des fongicides et des pesticides or moi j'aime bien manger un citron bien mur comme une pomme en croquant dedans et bien je choisis des citrons des pommes des pêches non traitées...
Donc au lieu de statuer lapidairement soyons intelligents nuancés et documentés...


Another view on atherosclerosis

http://borntoeatmeat.com/?p=636

HIIT is better for your metabolism

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/obr.12317/abstract?utm_content=bufferba928&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

mercredi 30 août 2017

About PURE

Some results of the Prospective Urban Rural Epidemiology (PURE) study published today in the Lancet seem to refute the long-held U.S. nutritional federal guidelines that have advised a reduced fat diet.  

Among 135,000 adults aged 35-70 from 18 different countries, higher saturated fat intake was associated with a LOWER risk of stroke of about 20% (for a 95% confidence interval of 0.64 to 0.98). Contrary to popular belief, saturated and non-saturated fat had about the same health effects.

Higher carbohydrate intake was associated with an increased hazard ratio of about 28% with only a 2.5% probability that this number is actually less than 12%.

In plain English: eat grilled meats, add butter, add cream, and trash candies.

This study adds to the long stream of similar nutritional results that have been coming out slowly but steadily from academia in the past 10 or so years.  In addition to causing heart attacks and diabetes, it is increasingly likely that carbohydrates, especially fast sugars, also cause a statistically significant number of cancers.

__________

http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(17)32252-3/abstract

Associations of fats and carbohydrate intake with cardiovascular disease and mortality in 18 countries from five continents (PURE): a prospective cohort study

Dr Mahshid Dehghan, PhD, Andrew Mente, PhD, Xiaohe Zhang, MSc, Sumathi Swaminathan, PhD, Prof Wei Li, PhD, Prof Viswanathan Mohan, MD, Romaina Iqbal, PhD, Prof Rajesh Kumar, MD, Edelweiss Wentzel-Viljoen, PhD, Prof Annika Rosengren, MD, Leela Itty Amma, MD, Prof Alvaro Avezum, MD, Jephat Chifamba, DPhil, Rafael Diaz, MD, Rasha Khatib, PhD, Prof Scott Lear, PhD, Prof Patricio Lopez-Jaramillo, MD, Xiaoyun Liu, PhD, Prof Rajeev Gupta, MD, Noushin Mohammadifard, PhD, Nan Gao, BSc, Aytekin Oguz, MD, Anis Safura Ramli, MD, Pamela Seron, PhD, Yi Sun, MSc, Prof Andrzej Szuba, MD, Lungiswa Tsolekile, MPH, Prof Andreas Wielgosz, MD, Rita Yusuf, PhD, Afzal Hussein Yusufali, MD, Prof Koon K Teo, MD, Sumathy Rangarajan, MSc, Gilles Dagenais, MD, Shrikant I Bangdiwala, PhD, Shofiqul Islam, MSc, Prof Sonia S Anand, Prof Salim Yusuf, DPhil

Published: 29 August 2017
DOI: http://dx.doi.org/10.1016/S0140-6736(17)32252-3

Background
The relationship between macronutrients and cardiovascular disease and mortality is controversial. Most available data are from European and North American populations where nutrition excess is more likely, so their applicability to other populations is unclear.

Methods
The Prospective Urban Rural Epidemiology (PURE) study is a large, epidemiological cohort study of individuals aged 35–70 years (enrolled between Jan 1, 2003, and March 31, 2013) in 18 countries with a median follow-up of 7·4 years (IQR 5·3–9·3). Dietary intake of 135 335 individuals was recorded using validated food frequency questionnaires. The primary outcomes were total mortality and major cardiovascular events (fatal cardiovascular disease, non-fatal myocardial infarction, stroke, and heart failure). Secondary outcomes were all myocardial infarctions, stroke, cardiovascular disease mortality, and noncardiovascular disease mortality. Participants were categorized into quintiles of nutrient intake (carbohydrate, fats, and protein) based on percentage of energy provided by nutrients. We assessed the associations between consumption of carbohydrate, total fat, and each type of fat with cardiovascular disease and total mortality. We calculated hazard ratios (HRs) using a multivariable Cox frailty model with random intercepts to account for center clustering.

Findings
During follow-up, we documented 5796 deaths and 4784 major cardiovascular disease events. Higher carbohydrate intake was associated with an increased risk of total mortality (highest [quintile 5] vs lowest quintile [quintile 1] category, HR 1·28 [95% CI 1·12–1·46], ptrend=0·0001) but not with the risk of cardiovascular disease or cardiovascular disease mortality. Intake of total fat and each type of fat was associated with lower risk of total mortality (quintile 5 vs quintile 1, total fat: HR 0·77 [95% CI 0·67–0·87], ptrend<0·0001; saturated fat, HR 0·86 [0·76–0·99], ptrend=0·0088; monounsaturated fat: HR 0·81 [0·71–0·92], ptrend<0·0001; and polyunsaturated fat: HR 0·80 [0·71–0·89], ptrend<0·0001). Higher saturated fat intake was associated with lower risk of stroke (quintile 5 vs quintile 1, HR 0·79 [95% CI 0·64–0·98], ptrend=0·0498). Total fat and saturated and unsaturated fats were not significantly associated with risk of myocardial infarction or cardiovascular disease mortality.

Interpretation
High carbohydrate intake was associated with higher risk of total mortality, whereas total fat and individual types of fat were related to lower total mortality. Total fat and types of fat were not associated with cardiovascular disease, myocardial infarction, or cardiovascular disease mortality, whereas saturated fat had an inverse association with stroke. Global dietary guidelines should be reconsidered in light of these findings.


mercredi 12 juillet 2017

Lotte

http://theoilpalm.org/fr/les-recettes-de-david-martin-moqueca-de-peixe/

Atheroma

It is a pity that we still speak about "cholesterol" and not about blood lipid particles. The second point is that the presence of blood lipid particles in large transfer arteries is only the result of a chronic and iterative damage to the inner border of the arterial wall. Those particles have no way to exit from this wall and initiate a complex reaction which is primary inflammatory.
Why are large arteries leaking on the inner side?
Obviously not because of saturated fats.


http://www.medscape.com/viewarticle/882253

La peur de manquer ou bien l'excuse pour fermer les yeux sur la junk food

INCA3

Première tactique marketing, très basique. La théorie du manque est basée sur les peurs ancestrales de la privation, de la famine et de la mort par le manque... la peur de manquer persiste dans la société d'extrême abondance. 
Dès lors il suffit que je réveille la peur endormie. Excellente opération marketing pavlovienne. 
Illusion: il vous manque quelque chose. 
Réponse: achetez donc mon supplément

Deuxième tactique marketing cette fois à deux bandes: je sais que tu n'as pas envie de te préparer des aliments vrais: achète donc mon excuse, le supplément.

dimanche 9 juillet 2017

Vegetarian diets

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/27709695/

RESULTS: A total of nine studies were included in the meta-analysis. Studies were conducted on six cohorts accounting for 686 629 individuals, and 3441, 4062 and 1935 cases of breast, colorectal and prostate cancer, respectively. None of the analyses showed a significant association of vegetarian diet and a lower risk of either breast, colorectal, and prostate cancer compared to a non-vegetarian diet. By contrast, a lower risk of colorectal cancer was associated with a semi-vegetarian diet (RR = 0.86, 95% confidence interval = 0.79-0.94; I(2) = 0%, Pheterogeneity = 0.82) and a pesco-vegetarian diet (RR = 0.67, 95% confidence interval = 0.53, 0.83; I(2) = 0%, Pheterogeneity = 0.46) compared to a non-vegetarian diet. The subgroup analysis by cancer localisation showed no differences in summary risk estimates between colon and rectal cancer.

Atheroma: a wrong mechanistic approach




There is a great error in the explanation given of the atheromatous lesions of the arteries. It is not a mechanism of deposition as in a piping but of reaction infiltration of the wall. It is not a deposit such as the limestone deposit or the concretions of elements suspended in the waste water that obstruct an evacuation in a house but a penetration into the wall of the artery of lipid particles and cells which then cause the constitution of what is called an atheroma plaque.







Il y a une grande erreur dans l'explication que l'on donne des lésions athéromateuses des artères. Il ne s'agit pas d'un mécanisme de dépôt comme dans une tuyauterie mais d'infiltration réactionnelle de la paroi. Il ne s'agit pas d'un dépôt comme le dépôt calcaire ou la concrétions d'éléments suspendus dans les eaux usées qui viennent obstruer une évacuation dans une maison mais de la pénétration dans la paroi de l'artère de particules lipidiques et de cellules qui provoquent ensuite la constitution de ce que l'on appelle une plaque d'athérome.

Biology is based on chemistry

https://www.chemistryworld.com/opinion/putting-chemistry-back-in-biology/1017593.article

https://d1w9csuen3k837.cloudfront.net/Pictures/780xany/6/6/4/108664_journal_pone_0008509_g008.jpg

NASH

La Nash n’est reconnue que depuis 2012 comme une maladie à part entière. D’ici à 2020, elle pourrait pourtant devenir la première cause de greffes du foie.

Le foie gras, tout le monde connaît. Mais on sait moins que chez les humains ayant une alimentation trop riche le même mécanisme peut être à l'oeuvre. Dénommée NASH (Stéatopathie non alcoolique) cette pathologie a malheureusement dans 20 % des cas comme issue une cirrhose pouvant à la fin nécessiter une greffe comme vient de l'expérimenter le journaliste sportif Pierre Ménès opéré en décembre dernier. D'ici à 2020, la Nash pourrait même devenir la première cause de greffes du foie.
C'est pour faire davantage connaître cette maladie que la biotech française Genfit, pionnière dans le traitement de la maladie a lancé jeudi un fonds de dotation de 1,9 millions. Ce fonds pilotera des actions de sensibilisation autour de la Nash à destination tant du public que des médecins. « En effet, seule la moitié des hépatologues sont informés des produits en développement pour traiter la Nash » explique Sven Francque, chef du département de gastroentérologie et d'hépathologie de l'hôpital d'Anvers en Belgique. Et, les diabétologues, cardiologues et endocrinologues sont également intéressés, car la Nash impacte aussi les organes et les maladies qu'ils traitent. « Les maladies cardiovasculaires sont en effet, la première cause de décès chez les patients atteints de Nash » rappelle Sven Francque . A côté des congrès de ces disciplines où une place pourra être réservée à Nash, des videos d'experts et des brochures seront également conçues pour alerter les patients potentiels, sachant qu'il s'agit d'une maladie silencieuse. 

Préparer le terrain

« Pour Genfit, l'enjeu est aussi d'importance » explique Jean-François Mouney, président de Genfit. Si l'essai clinique de Phase III en cours est positif, l'Elafibranor, sa molécule en développement dans la Nash, devrait être l'une des deux premières à atteindre le marché avec l'Ocaliva de la biotech américaine Intercept. Mais pour qu'elle soit aussi le succès commercial attendu (des ventes estimées à plusieurs milliards de dollars), encore faut-il que les médecins sachent diagnostiquer la maladie. « Genfit se doit donc de préparer le terrain » explique Jean-François Mouney. La Nash est en effet reconnue depuis peu comme une maladie à part entière. La publication des premières recommandations américaines date de 2012. 

Une ruée des acteurs

Mais aujourd'hui c'est la ruée vers ce marché potentiel. « On estime que plus de 10 % de la population des pays développés est touchée, dont 3 à 6 millions de personnes en France » rappelle Sven Francque. Derrière les deux pionniers dont les molécules devraient être disponibles d'ici à trois ans, de grands acteurs se profilent comme Allergan (une molécule), Gilead (trois molécules), BMS (deux molécules), Novo qui pourrait y trouver une nouvelle application pour son antidiabétique Semagludtide et Novartis (2 molécules) auquel on prêtait des visées sur Genfit la semaine passée. Du fait de la grande variété de mécanismes de ces molécules, tout donne aussi à penser que la prise en charge de cette maladie complexe aura recours à des combinaisons de produits. 

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0211864903791-la-maladie-du-foie-gras-nouvelle-epidemie-mondiale-2071364.php#qDgLdRrlBcY3TSBH.99

Popper and nutrition science (in french)

"Nous ne sommes savants que de la science actuelle"
Michel Eyquem de Montaigne



Des journaux nationaux aux blogs personnels, les articles sur la nutrition sont partout. Mais un tel flot constant d'information peut rendre difficile pour les lecteurs de distinguer la recherche fiable des études faibles et des titres sensationnels. La recherche sur la nutrition est complexe et souvent simplifiée par les médias. Les journalistes peuvent rapporte une seule étude préliminaire qui n'est pas vérifiée par des recherches supplémentaires, ou mettre en évidence une étude parce qu'elle contredit les recommandations actuelles de santé - l'objectif étant un titre attention-saisissant.



La recherche est un processus continu, avec un flux régulier de nouvelles études publiées chaque mois. Puisque les recommandations alimentaires sont basées sur la meilleure science disponible à ce moment-là, les lignes directrices peuvent changer à mesure que de nouvelles recherches deviennent disponibles.
Des contradictions peuvent exister entre des travaux de recherche publiés. Ils sont une partie inévitable et saine du processus scientifique.
Toutes les études scientifiques ne sont pas créées égales. Certains types d'études sont plus fiables que d'autres.
Les études plus récentes ne sont pas nécessairement plus fiables que les études plus anciennes.
Ce qui manque dans le monde des médias qui connaît un rythme accéléré est le contexte. Les articles sur la diète dans les nouvelles fournissent souvent peu d'informations sur la façon dont les résultats nouvellement rapportés s'accordent avec les preuves existantes sur le sujet, ce qui peut entraîner une exagération de l'importance de la nouvelle étude.

Le processus de recherche peut sembler confus au public, car des études contradictoires se produisent parfois. Toutefois, lorsqu'ils sont considérés dans le contexte approprié - quelque chose souvent négligé dans la couverture médiatique - les lecteurs peuvent regarder derrière le titre et décider si une étude de recherche est fiable ou non.

Voici sept questions qui servent de «radar de fiabilité» pour aider à déterminer quelles sont les nouvelles de la santé et la nutrition valent votre temps.

7 Questions pour aider à mettre en contexte les nouvelles sur la santé

Une des choses les plus cruciales à garder à l'esprit est de savoir comment une étude donnée s'insèrent dans l'ensemble du corps de la preuve sur un sujet? Quel est le poids de la preuve?

L'histoire relate-t-elle les résultats d'une seule étude? Une seule étude est rarement assez influente pour justifier que les gens changent leurs comportements en fonction des résultats. Il est important d'examiner comment cette étude s'inscrit dans d'autres études sur le sujet. Certains articles fournissent cet arrière-plan, mais parfois vous pouvez avoir besoin de faire plus de creusement sur votre propre.

Quelle est la taille de l'étude? Prenez note de la taille de l'échantillon de l'étude, car de grandes études fournissent souvent des résultats plus fiables que les études plus petites.


L'étude at-elle été réalisée sur des animaux ou sur des êtres humains? De nombreuses études importantes ont été réalisées sur les animaux, mais pour mieux comprendre comment la nourriture et les nutriments affectent la santé humaine, ils doivent être étudiés chez l'homme.


L'étude at-elle porté sur les véritables paramètres de la maladie, comme les maladies cardiaques ou l'ostéoporose? Les maladies chroniques, comme les maladies cardiaques et l'ostéoporose, prennent souvent plusieurs décennies à se développer. Pour éviter d'attendre aussi longtemps, les chercheurs se pencheront parfois sur les marqueurs de ces maladies, comme le rétrécissement des artères ou la densité osseuse. Cependant, ces marqueurs ne se développent pas toujours dans la maladie.

Comment l'alimentation a-t-elle été évaluée? Certaines méthodes d'évaluation diététique sont meilleures que d'autres. De bonnes études pourront montrer une méthodologie saine.

Quel type d'étude est-ce? Les types d'étude se répartissent en différentes catégories, y compris les études de cohortes, les essais randomisés contrôlés, les méta-analyses, les revues systématiques, les études de cas et les études sur les animaux.
L'étalon-or est l'essai clinique randomisé d'interventions diététiques sur des critères extrêmes tels que le cancer et les maladies cardiaques. Cependant, de tels essais sont souvent impossibles en raison du coût élevé, de la faible conformité à long terme et des problèmes éthiques potentiels.
En l'absence de preuves à partir de ces essais, le plan d'étude le plus solide serait bien conçu des études de cohorte prospective, dans lequel un grand nombre de participants en bonne santé sont suivies pendant des années ou des décennies pour les résultats de la maladie.
Les études de cohortes sont généralement supérieures aux études rétrospectives cas-témoins ou transversales, qui sont sujettes à des biais en raison du rappel des facteurs alimentaires et de la sélection des participants témoins.
Les études sur les animaux peuvent aider à comprendre les mécanismes de la maladie, mais les résultats peuvent ne pas s'appliquer aux humains.
De plus petits essais d'intervention alimentaire chez l'homme sur des biomarqueurs intermédiaires tels que la glycémie ou le cholestérol peuvent également aider à éclairer les mécanismes biologiques, et les preuves de ces essais sont complémentaires de celles des grandes études de cohortes.
En fin de compte, les données combinées provenant de plusieurs types d'études - études prospectives de cohortes et essais d'intervention humaine en particulier - peuvent être utilisées pour éclairer les lignes directrices et les politiques alimentaires. La synthèse des données à l'aide de méta-analyses ou de revues systématiques peut être utile, mais les méta-analyses devraient être menées avec prudence et interprétées à la lumière de la totalité de la preuve.

Milk is from mammals

Almond "milk", soya "milk", it is so obvious that governments lack guts to allow that confusion with milk from mammals. Indeed true names of those pseudo-milks should be "white liquid products of vegetal origin".

«Lait» d'amande, lait de soja, il est tellement évident que les gouvernements manquent de courage pour permettre cette confusion avec le lait des mammifères. En effet, les vrais noms de ces pseudo-laits devraient être des "produits blancs liquides d'origine végétale".

Hormones from dairy products

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/26900896/


Fullness in ketodiet

Obesity Reviews: Do ketogenic diets really suppress appetite? A systematic review and meta-analysis A. A. Gibson1 , R. V. Seimon1 , C. M. Y. Lee1 , J. Ayre1,2, J. Franklin3 , T. P. Markovic1,3, I. D. Caterson1,3 and A. Sainsbury1.pdf





In the obesity reviews meta-analysis, authors compared 4 indexes of food consumption in high carb diet vs keto diet. Here are the results:

Fullness 6,54  > Hunger -2,55  > Prospective consumption -1,92 > Desirability -1,29

Very interesting quantification.
Metabolic needs and hormones are fully addressed by a keto diet but cultural habit far less.

"And this better appetite control is depending on several factors I mean that it works better with some people and less with others.
For me, I experience less binge eating after long work out and now no binge eating with low carb or Keto diet vs standard carb diet with starches..."

Three questions to James DiNicolantonio about his recent book: The salt fix


1) Dysnutrition: Evolution data are rather in favour of low salt consumption; currently, groups of people who have a Paleo way of life consume less than half the amount of salt consumed by people in Western countries. How can we adapt to high salt intake and how can it be favourable to a longer life?




JD:
 I actually cover why the evolutionary perspective that we consumed low-salt was flawed and wrong. I even cite the NEJM paper that this idea is based on.  Basically, the reason why we think we consumed low-salt during evolutionary times is that we haven't thought it through enough.  The idea is that even if we consumed an all meat diet this would only give us 1,400 mg of sodium per day.  However, we also consumed the blood, interstitial fluid, organs, skin, bone marrow, lymphatic fluids etc. which are VERY high in salt.  We also consumed salty insects (like grasshoppers and bees), salty soils, clays, and even piths of certain tree trunks are high in salt.  And yes we would consume salt at salt licks (urine, dried up salt lakes, salt rocks, etc.).  We also consumed aquatic animals and plants (which was not recognised in the main NEJM paper) which would have given us more salt.  If you think about the last 10,000 years we used salt as our main food preservative and now that we have refrigerators our salt intake has dropped by up to 10-fold.  In the 1600s in Sweden, it was estimated that the average salt intake was 100 grams per person per day and now we consume about 8 to 10 grammes of salt per day.  It is very easy for the kidneys to adapt to a high salt intake as if you have healthy kidneys they can excrete any salt they do not need even up to 100 grams of more of salt per day.  The hard part is trying to hold onto salt when little is available and that is the biggest stressor on the kidneys and our body.



2) Dysnutrition: We know that genomic diversity is a rule in human populations. What is relevant to genetics in salt and health if any?

JD:
We do know that Asians and African Americans are more "salt-sensitive" when it comes to elevations in blood pressure with a higher salt intake but even still the longest living populations (Japan and South Korea) have some of the highest salt intakes in the world. Also, it appears that much of this "salt sensitivity" when it comes to blood pressure seems to be driven by insulin resistance and a diet high in refined carbohydrates and sugar.


3) Dysnutrition: Pure sodium chloride is added to processed foods. Is it fair to let people consuming salt ad libitum knowing that this advice will probably increase the number of processed foods they will buy and eat?

JD:
In fact, in my book, I show how it's the low-salt versions of processed foods that will likely drive people to overconsume them.  This is because the body determines salt intake which is why the intake of salt across numerous populations around the world has remained incredibly stable and in a tight range for over 50 years (most people consuming between 8 to 10 grams of salt per day).  When you lower the salt content of food the body still wants to eat that 8 to 10 grams of salt so people will need to eat 2-3 times as many processed foods to obtain the salt their body demands.  In other words, low-salt diets and low-salt processed foods likely drive increased food consumption and hence diabetes and obesity.  Low-salt versions of processed foods are also more susceptible to microbial overgrowth, which can increase the risk of foodborne illness.  Moreover, when you take the salt out the food tastes like garbage so generally low-salt versions of foods are higher in sugar and other more harmful food preservatives to provide flavour and microbial stability.  Also, low-salt versions of foods have a much lower expiration date.  In other words, low-salt versions of foods will increase food waste.


Thank you, James DiNicolantonio for this opportunity to share views on salt.
Here is the book 

http://thesaltfix.com/

mardi 4 juillet 2017

Sucre



Saffron

10.1016/j.jad.2014.11.035

Si votre peau est saine n'utilisez pas d'antiseptique

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/3058/reader/reader.html#!preferred/1/package/3058/pub/4114/page/6/phone/

More on eggs every day...

Intake of up to 3 Eggs per Day Is Associated with Changes in HDL Function and Increased Plasma Antioxidants in Healthy, Young Adults1,2,3

  1. Maria Luz Fernandez*

  1. Department of Nutritional Sciences, University of Connecticut, Storrs, CT
  1. *To whom correspondence should be addressed. E-mail: maria-luz.fernandez@uconn.edu.

Abstract

Background: HDL function may be more important than HDL concentration in determining risk for cardiovascular disease. In addition, HDL is a carrier of carotenoids and antioxidant enzymes, which protect HDL and LDL particles against oxidation.
Objective: The goal of this study was to determine the impact of consuming 0–3 eggs/d on LDL and HDL particle size, HDL function, and plasma antioxidants in a young, healthy population.
Methods: Thirty-eight healthy men and women [age 18–30 y, body mass index (in kg/m2) 18.5–29.9] participated in this 14-wk crossover intervention. Subjects underwent a 2-wk washout (0 eggs/d) followed by sequentially increasing intake of 1, 2, and 3 eggs/d for 4 wk each. After each period, fasting blood was collected for analysis of lipoprotein subfractions, plasma apolipoprotein (apo) concentration, lutein and zeaxanthin concentration, and activities of lecithin-cholesterol acyltransferase, cholesteryl ester transfer protein, and paraoxonase-1.
Results: Compared with intake of 0 eggs/d, consuming 1–3 eggs/d resulted in increased large-LDL (21–37%) and large-HDL (6–13%) particle concentrations, plasma apoAI (9–15%), and lecithin-cholesterol acyltransferase activity (5–15%) (P < 0.05 for all biomarkers). Intake of 2–3 eggs/d also promoted an 11% increase in apoAII (P < 0.05) and a 20–31% increase in plasma lutein and zeaxanthin (P < 0.05), whereas intake of 3 eggs/d resulted in a 9–16% increase in serum paraoxonase-1 activity compared with intake of 1–2 eggs/d (P < 0.05). Egg intake did not affect cholesteryl ester transfer protein activity.
Conclusions: Intake of 1 egg/d was sufficient to increase HDL function and large-LDL particle concentration; however, intake of 2–3 eggs/d supported greater improvements in HDL function as well as increased plasma carotenoids. Overall, intake of ≤3 eggs/d favored a less atherogenic LDL particle profile, improved HDL function, and increased plasma antioxidants in young, healthy adults. This trial was registered at clinicaltrials.gov as NCT02531958.

http://jn.nutrition.org/content/early/2017/01/10/jn.116.241877.abstract

Maki KC, Palacios OM, Lindner E, Nieman KM, Bell M, Sorce J. Replacement of refined starches and added sugars with egg protein and unsaturated fats increases insulin sensitivity and lowers triglycerides in overweight or obese adults with elevated triglycerides. J Nutr. 2017; 147:1267-1274.